Doubt (Coup de coeur de ce mois)

Doubt (Coup de coeur de ce mois)
Rabbit Doubt fait fureur au Japon : dans ce jeu sur téléphone portable, des lapins doivent débusquer le loup qui se cache parmi eux. Quant au loup, il doit utiliser tous les subterfuges possibles pour semer la confusion dans le groupe et éliminer un par un tous ses adversaires...
Mais pour cinq fans du jeu, Rabbit Doubt ne tarde pas à virer au cauchemar : ils se réveillent enfermés dans un bâtiment désaffecté avec, à leurs côtés, le corps d'une camarade assassinée. Tatoué sur la peau des adolescents, un mystérieux code-barres qui leur permet à chacun d'ouvrir une porte différente semble être leur seul espoir de salut.
Pas de doute : un loup se cache bien parmi eux, et il leur faudra le démasquer avant d'être dévorés...

Ce manga mélange l'intrigue des dix petits nègres et également de Saw avec un peu de cube aussi. C'est vraiment un super manga. A peine entré dans l'histoire on ne peut plus en sortir tant on est aspiré par l'histoire.
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# Posté le jeudi 24 septembre 2009 13:26

Jardin Zen

Jardin Zen
Les plus célèbres jardins Zen se situent au Japon et le plus connu d'entre-eux est, sans conteste, le jardin de pierre du temple Ryoanji à Kyoto qui fut aménagé en 1499 et qui est simplement composé de pierres moussues au nombre et au rythme de sept, cinq, trois disposées sur du sable blanc harmonieusement ratissé.

Ces rochers représentent symboliquement les "Iles dans la grande mer", "les sommets de montagne dans la mer de nuage" ou "la tigresse traversant un lac avec ses petits" sinon "les seize Rakkan (Arharts ou moines bouddhistes) déambulant et méditant"suivant l'endroit où l'on se place pour observer ou méditer.
La tradition populaire affirme à ce sujet qu'il existe en fait seize pierres et non quinze car une des pierres de la composition demeure toujours invisible et ceci quel que soit l'endroit où on se place.

Même un survol du jardin ne fait apparaître que quinze pierres et les moines refusent toujours de donner tort ou raison à cette hypothèse. Mais, il s'agit ici d'une expression artistique et symbolique poussée jusqu'à l'extrême comme seuls les Japonais savent le faire.

Originellement le jardin Zen est né en Chine où il servait tout simplement de lieu de méditation et de pratique aux moines. La plupart des monastères étant situés en montagne, il fut pris l'habitude d'utiliser des rochers pour agrémenter le lieu de méditation qui était souvent fort restreint en raison de la conformation du terrain. Ce jardin était aussi très généralement le lieu où se trouvait le puits ou une réserve d'eau.

Lorsque le Chan originel se fit connaître en Corée sous le nom de Sôn puis au Japon sous le nom désormais plus connu de Zen, entre le septième et le neuvième siècle, la tradition d'utiliser des rochers et des pièces d'eau se transmit également. Au Japon, ces jardins de temple (Tei ou Niwa) s'agrémentèrent des compositions particulières à la religion locale qu'est le Shinto.
On y retrouve donc des lanternes de pierre (Ishi Doro), des tablettes votives dédiées aux divinités de la nature (Kami) ainsi que des portiques (Tori) qui les caractérisent et les différencient des jardins d'origine. Mais, la réelle particularité de ces jardins est une conception philosophique particulière où l'homme ne domine pas la nature mais y participe harmonieusement.

Le jardin, considéré comme une création humaine par excellence, ne s'oppose donc pas à la nature mais s'y intègre harmonieusement tout en réduisant celle-ci à des proportions... plus humaines. Le jardin doit donc se présenter comme un paysage naturel, sinon idéal, où l'art de la composition doit s'effacer au profit de l'image que l'on se fait de la représentation symbolique d'un lieu de séjour divin.
Le jardin est donc l'emplacement où on honore les divinités de la nature comme l'autel familial est celui où on honore les divinités ancestrales. Il est donc avant tout un microcosme servant à retenir les énergies subtiles et bénéfiques qui, petit à petit, viennent l'habiter. Peu importe sa taille car une simple pierre peut alors se transformer en lac ou en montagne au gré de la composition.

Le jardin joue donc un rôle essentiel d'espace intermédiaire entre le sacré et le profane, l'invisible et le visible, le subtil et le grossier, l'interne et l'externe. Il permet, par exemple, de passer de l'extérieur, la cité, à l'intérieur, le foyer... donc du public au privé et, ce faisant, de se dépouiller des contraintes excessives de la société... et de la pollution.
Le jardin permet donc de se purifier puis de se régénérer avant de passer le seuil de la maison. Ce rôle est particulièrement important dans les "jardins de thé" (Roji) qui mènent aux "pavillons de thé" où s'effectue la cérémonie traditionnelle du thé (Chado ou Cha No Yu). L'énergie bienfaisante et naturelle du jardin pénètre dans la maison par l'intermédiaire des fameuses compositions florales de l'Ikebana, essence même du microcosme...
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# Posté le jeudi 24 septembre 2009 13:21

Architecture japonaise Périodes Asuka et Nara (de 538 à 784)

Architecture japonaise Périodes Asuka et Nara (de 538 à 784)
L'architecture japonaise (日本建築) a une histoire aussi ancienne que celle du Japon. Fortement influencée par l'architecture chinoise, elle se distingue cependant par certains aspects et différences importantes qui sont typiquement japonaises. La plupart des bâtiments qui subsistent aujourd'hui de l'architecture pré-moderne japonaise sont majoritairement des châteaux, des temples bouddhistes, et des sanctuaires shinto.

Comme c'est souvent le cas avec les architectes contemporains et l'architecture mondiale actuelle, l'architecture japonaise d'aujourd'hui reflète une approche globale et moderne des anciens modèles, ayant souvent que peu de rapports avec les constructions japonaises traditionnelles.

Les premières constructions Bouddhistes encore existantes au Japon, ainsi que les bâtiments en bois les plus anciens en Extrême-Orient se trouvent à Hōryū-ji (法隆寺, Hōryū-ji? « Temple de la Loi Florissante ») dont la construction débuta en 607), au sud-ouest de Nara. Construit au début du VIIe siècle, ce temple privé du Prince Shotoku (聖徳太子, Shōtoku Taishi?, 574 - 622) , se compose de 41 bâtiments indépendants. Le plus important de tous, étant, le temple principal du culte, ou kondō (金堂, kondō? salle d'or), et le gojū-no-tō (五重の塔, gojū-no-tō? pagode à cinq étages) érigé au centre d'un espace ouvert entouré par un cloître couvert. Le kondō, construit selon l'ordonnancement des temples du culte Chinois, est une structure à deux étages faite d'un enchevêtrement poutres de piliers, recouverte par un irimoya (入母屋, irimoya?), un toit à pignon incliné élaboré à l'aide de tuiles en céramique.
Daibutsu-den (« salle du Daibutsu ») au Tōdai-ji à Nara (752)

La construction des temples du VIIIe siècle a été focalisée autour du Tōdai-ji (大寺, Tōdai-ji?) réalisé entre 745 et 752) à Nara. Construit comme le centre d'un réseau de temples provinciaux, le Tōdai-ji est le complexe religieux le plus ambitieux érigé au début de l'émergence du bouddhisme au Japon. Le Bouddha d'une hauteur de 14.98 mètres (achevé en 752) qui repose dans le temple principal, ou Daibutsu (大仏, Daibutsu? « Grand Bouddha »), est un Bouddha Rushana (盧舎那仏, Bouddha Rushana?), une figure représentant l'essence de la bouddhéité. De la même façon, Tōdai-ji représentait le centre du Bouddhisme impérial, participant de manière importante à la diffusion du culte dans l'ensemble du Japon. Aujourd'hui, seuls quelques fragments de la statue originelle subsistent encore, le temple actuel et le Bouddha central étant des reconstructions de l'ère Edo.

Groupés autour du Daibutsu-den (大仏殿), sur les versants d'une colline légèrement inclinés, furent construits plusieurs temples secondaires : Hokkedō (法華堂 le temple du Sutra du Lotus, construit en 733), avec sa représentation principale : Fukukenjaku Kannon (観音, le bodhisattva le plus populaire), fabriqué à l'aide de laque sèche (乾漆), des bandes de tissu de chanvre imprégnées de laque et ensuite enroulées dans une armature de bois pour leur donner une forme, Kaidanin (戒壇院 « salle de l'Ordination ») avec ses statues magnifiques en argile des quatre Rois célestes (四天王), et le grenier (倉), appelé Shôsô-in (正倉院). Cette dernière structure rectangulaire en trois parties, juchée sur 40 piliers hauts de 2 4 mètres (construite aux environs de 760) en bois de cyprès, servait à l'origine à engranger le riz. Le Shōsōin prit de l'importance à partir du VIIIe siècle lorsqu'il commença à servir d'entrepôt à près de 3 000 objets d'arts : des outils ayant été utilisés lors de la cérémonie de bénédiction du temple en 752 (qui consista à ouvrir symboliquement les paupières du Bouddha Rushana), des documents du gouvernement et de nombreux objets réunis par l'empereur Shōmu (聖武 701 - 756) et l'impératrice Kōken (孝謙 718 - 770).

# Posté le lundi 10 août 2009 14:54

Aerith's thème

Aerith's thème
On continue notre série de musique tiré de FF7, celle là est très belle. Un bon moment de détente vous attend ici.
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# Posté le lundi 10 août 2009 14:47

Mets japonais

Mets japonais
- Le sashimi (刺身, « corps taillé») : est un mets traditionnel de la gastronomie japonaise, attesté dès le XVe siècle, composé de tranches de poisson cru. Le mot sashimi est un terme japonais francisé signifiant littéralement « corps taillé ». Hors du Japon, le sashimi est parfois confondu à tort avec le sushi, une préparation de riz vinaigré.
- Choco-Melon-Pan (チョコメロンパン) : Dérivé aromatisé au chocolat par l'intermédiaire d'un vecteur sensoriel de type pépites, il est directement issu du plus connu melon-pan (prononcé mélonne panne) en vente dans tous les combinis. Malgré son nom il n'est pas souvent aromatisé au melon, et s'apparente plus à une brioche à la croûte croustillante, ou molle selon les magasins.
- Gyôza (餃子) : On y trouve différents ingrédients hachés: poireaux, cochon, ail, gingembre, choux-blancs, le tout grillé dans une pâte semi-croustillante. Servi avec sa sauce à base de shôyu, légèrement épicée...
- Takoyaki (たこ焼き) : Ce sont de petites boules à base d'un genre de pâte à crèpe qui contiennent un petit morceau de poulpe agrémentée de gingembre et de deux trois ingrédients secrets, on le sert avec du poireau et de la mayonnaise souvent. C'est très très, très bon
- Ramen (ラーメン) : Nouilles typiquement Japonaises qu'on ne trouve pourtant pas du tout dans les restaurants Japonais Français (Nantais du moins). Il existe différentes sortes de Ramen
- Momo (桃).: En Japonais le fruit pêche se dit momo On trouve des pêches (et d'autres fruits) au sirop pour pas très cher, 130 Yens (1¤) la conserve de 3 pêches environ.
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# Posté le lundi 03 août 2009 13:52

Ghost in the shell

Ghost in the shell
Extrait de ce film avec une musique un peu euh house ou dance je ne sait pas mais en tout cas j'adore.
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# Posté le lundi 03 août 2009 13:40

The gazette

The gazette
Présentation

Gazette est formé début 2002 par Ruki, Uruha et Reita (ex Ma'die Kusse) qui recrutent Aoi et Yune (ex Artia). Ils sortent leur premier single Wakaremichi en avril. Le single a du succès et le groupe se fait connaître. Le 2 juin 2002, ils effectuent leur premier one man show à guichets fermés. Ils enchainent par la suite les sorties de singles (Kichiku Kyoushi, Wakaremichi ), de vidéos, ainsi que les premières tournées.

Mais en janvier 2003, Yune annonce qu'il quitte le groupe. Il est remplacé, en février, par Kai (ex Mareydi Creia). Le mois suivant, le groupe signe avec la PS Company (Label comprenant déjà des groupes de renoms) et partent en tournée avec le groupe Hanamuke . Ils sortent en mai 2003 leur premier mini-album Cockayne Soup, qui est suivi par la sortie de Super Margarita en juillet, et par Hanko Seimeibun en octobre.En quelques mois, leur popularité augmente de manière fulgurante! Ils effectuent une nouvelle tournée en compagnie du groupe Vidoll et font ensemble la couverture du magazine "Cure".

Le 16 janvier 2004, Gazette donne son premier concert à Shibuya Ax devant plus de 1500 fans. Quelques mois plus tard, sortait le DVD du concert Tokyo saihan ~JUDGMENT DAY~. La sortie de ce DVD est suivi par les sorties en mai du mini-album MADARA, du single Zakuro kata no yuuutsu~ Zetsu ~ Miseinen(qui donne lieu a trois clips qui se suivent)en juillet, et à nouveau par une tournée avec Bis et Kra .

L'année 2004 se termine avec un concert à Shibuya O-East qui fut un véritable carton, si bien qu'un DVD du concert (Heiseibanka) sortit peu de temps après, mais aussi avec la sortie du premier album Disorder le 13 octobre qui arriva 19e au classement Oricon de la semaine(atteignant la 5e place le jour de sortie).Cet album fut vendu à 11 231 exemplaires.

En 2005, le groupe effectue de nombreuses tournées dans tout le Japon avec "Royal Disorder" et "Grand Royal Disorder". Sortent ensuite deux single et un mini-album : Reila(lessons G.O.D) (sortis en trois exemplaires), Gama et Chigire, Ainsi que les réissues de plusieurs de leurs anciens singleset mini-albums. Le 7 décembre sortira le single Cassis qui sera le dernier single sous le nom de "Gazette". C'est ainsi qu'en 2006, sort l'album NIL sous le nom the GazettE(se prononce toujours gazetto, mais s'écrit seulement en romanji). Ils entament ainsi une nouvelle tournée dans tout le Japon. Cette fin d'année est marquée par la sortie de deux singles : Regret en octobre et Filth in the Beauty en novembre. En 2007, the GazettE effectue la tournée Decomposition Beauty. Ils sortent également le single Hyena en février, et l'album Stacked Rubbish en été.

Le 13 février 2008, sort le nouveau maxi-single Guren .Un nouveau single sortira le 12 novembre, dénommé "Leech", il sera à nouveau disponible en deux versions : Optical Impression contenant le clip-vidéo de "Leech", et Auditory Impression contenant une piste avec une musique bonus. Un concert spécial est prévu le 3 janvier 2009 pour fêter les 10 ans de leurs label. le concert se nommera Peace & Smile Carnival et comprendra tous les groupes et artistes du label. Un nouveau single "Distress & Coma" est sorti le 25 mars 2009. Et Le 15 juillet 2009 sortira le nouvel album de the GazettE nommé : 「DIM」 suivis d'un nouvelle tournée japonaise.

Style du groupe

De ses débuts assez éclectiques mélangeant pop-rock (Wakaremichi, Shichigatsu youka[réf. nécessaire]), metal (Beautiful 5 [shit]ters, the $OCIAL RIOT MACHINE$), punk (SxDxR), et parfois même hip-hop ([D I S]), parfois en un même morceau (LINDA), le groupe a su évoluer vers un néo-métal plus affirmé, toujours saupoudré de pop-rock et de diverses influences (R&B, hip-hop, blues, jazz). Les solos de the GazettE (réalisé soit par Aoi, soit Uruha, parfois les deux dans un même morceau... Sans oublier les solos de Basse de Reita.) privilégient souvent le feeling et la mélodie, même s'ils deviennent de plus en plus techniques.

Influences musicales


Durant diverses interviews dans des magazines tels que FOOL's MATE, les membres du groupe ont cité Luna Sea, X-Japan, Metallica et Nirvana comme influences musicales.

Membres du groupe

Ruki : chant
Uruha : lead guitare
Aoi : rythm guitare
Reita : basse
Kai : batterie
Yune : partit en 2003

# Posté le mardi 21 juillet 2009 13:14

Princesse ressurection

Princesse ressurection
Princesse Resurrection (怪物王女) est un manga japonais de Yasunori Mitsunaga prépublié dans le magazine Shōnen Sirius puis publié aux éditions Kodansha depuis juillet 2005. Le manga est publié en français aux éditions Pika, en Juillet 2009, nous en sommes à 5 tomes parus (9 au Japon actuellement).

Princesse Resurrection a été adapté en un anime de 26 épisodes réalisé par Masayuki Sakoi et produit par le Studio Madhouse en 2007.

Histoire

Hiro et sa soeur se sont séparés après la mort de leur parent car elle ne pouvait pas veiller sur lui. Mais quelques années après, il recoit une lettre où sa soeur lui demande de la rejoindre car elle a trouver un travail de femme de ménage. Mais quand il arrive à l'adresse indiquée, il ne trouve qu'une maison abandonnée. Pensant s'être trompé, il décide de faire un tour dans les environs. En pleine rue, il aperçoit une jeune femme magnifique, montée sur un chariot de déménagement que pousse tranquilement une petite fille. A ce moment, des poutres se détachent et menacent d'écraser la jeune femme. Sans réfléchir, Hiro se précipite, la sauve mais meurt sous le choc. Intéressée par ce garçon, la jeune femme, appelée Hime, décide de lui rendre la vie pour en faire son serviteur. Hiro découvre alors qu'elle est la princesse des monstres...

# Posté le mardi 21 juillet 2009 13:07